Interview Dylan Daubernard RE/MAX - Le temps d'écrire

Interview Dylan Daubernard

Dylan Daubernard est le ben­jamin de l’équipe d’ agence RE/MAX de Tulle en Cor­rèze.

Client : RE/MAX Sélec­tion Tulle

Date : avril 2020

« J’aligne toutes mes passions dans un seul métier »


Originaire de Calais et arrivé en Corrèze à l’âge de dix ans, Dylan Daubernard est le benjamin de l’équipe de l’agence RE/MAX Sélection de Tulle. Après un DUT de Techniques de commercialisation, il prépare actuellement une Licence professionnelle des métiers du droit de l’immobilier en alternance.

Dylan, vous êtes tout jeune, pourquoi avez-vous choisi de faire des études d’immobilier ?

Je suis jeune en effet, j’ai vingt et un ans. Le contact humain me plait, je suis très sociable et j’aime bouger. C’est pourquoi je ne me voyais pas travailler toute la journée dans un bureau. Le commerce et la négociation, j’adore ça !

« J’apprends à comprendre les gens »

Que vous apporte cette expéri­ence dans l’agence RE/MAX ?

La pre­mière chose que j’apprécie est d’être écouté. Quand nous avons des idées, nous pou­vons en par­ler et c’est très agréable. Je me forme beau­coup, j’apprends sur moi, ce qui me per­met de me pos­er et de me remet­tre en ques­tion de temps en temps. J’apprends aus­si à com­pren­dre les gens. J’aime aus­si tout ce qui est com­mu­ni­ca­tion, avec le dig­i­tal et le mar­ket­ing. En fait, j’aligne toutes mes pas­sions dans un seul méti­er.


Pourquoi avoir choisi la franchise RE/MAX ?

J’avais envie de travailler pour une grosse franchise et quand je cherchais une entreprise pour me prendre en alternance, je suis entré en contact avec megAgence, un mandataire, qui m’a conseillé de joindre Charles Descamp. Il était en train de créer son agence, il n’avait pas beaucoup de trésorerie et n’avait pas prévu de prendre un alternant. Charles a toutefois accepté de me rencontrer et de m’aider à trouver une entreprise. Je suis entré dans son bureau un soir à 18 heures et j’en suis ressorti à presque 22 heures. Notre échange s’est révélé passionnant et une fois rentré chez moi j’ai eu la nette impression que Charles avait envie de m’embaucher. J’ai ensuite été convoqué au bureau de Brive et là, Charles m’a annoncé qu’il allait me prendre en alternance. J’étais très content. Au départ je ne connaissais pas du tout cette franchise, qui est née en 1973 dans le Colorado aux Etats-Unis. Aujourd’hui, RE/MAX comptabilise 7900 implantations/franchises dont quatre-vingt en France. En termes de nombre de transactions dans le monde, RE/MAX se place au-dessus de Century 21.

Interview Dylan Daubernard RE/MAX - Le temps d'écrire

Quelles sont les qual­ités néces­saires dans votre méti­er et quelles com­pé­tences développez-vous ?

Il est très important d’être actif, dynamique, à l’écoute et d’avoir toujours le sourire. Avant j’étais un peu têtu et maintenant j’écoute davantage. Enfin, j’avais déjà beaucoup d’idées et j’en ai encore plus !

« L’agence RE/MAX c’est un esprit de famille »

Par­lons de la mar­que RE/MAX. Com­ment se dif­féren­cie-t-elle ?

RE/MAX se dif­féren­cie par son mar­ket­ing tout d’abord, avec des couleurs aisé­ment iden­ti­fi­ables. Les couleurs rouge blanc bleu se rap­prochent de celles de la France. Et quand on voit la mont­golfière, on pense automa­tique­ment à nous car il n’y a pas d’autre mont­golfière dans l’immobilier. Ensuite c’est un esprit de famille. Mes col­lègues sont tous des agents com­mer­ci­aux à leur compte et ils se bat­tent vrai­ment pour ven­dre et sat­is­faire leurs clients.

Interview Dylan Daubernard RE/MAX - Le temps d'écrire

Votre zone d’influence est Tulle Ouest, avec Saint-Mex­ant, Saint-Ger­main-les-Vergnes, et Favars. Pou­vez-vous nous en par­ler ?

Je con­nais beau­coup de monde dans cette zone car j’y habite et mon père est l’un des élus de la mairie de Saint Mex­ant. Cela me per­met de dévelop­per mon réseau. C’est un secteur idéale­ment placé, à mi-chemin entre Tulle et Brive, et quand les biens sont au prix, ils par­tent automa­tique­ment. Récem­ment, une mai­son vient d’être ven­due en une semaine pen­dant le con­fine­ment à Saint-Ger­main-les-Vergnes.


Qui sont vos clients ?

Dans ma zone d’influence nous avons deux types de clients : soit des jeunes cou­ples d’une trentaine d’années qui souhait­ent fonder une famille ou qui atten­dent leur pre­mier enfant, soit des per­son­nes plus âgées qui revi­en­nent en Cor­rèze pour leur retraite.

« Dans l’immobilier, une formation en alternance est un atout »

Quelle prin­ci­pale dif­fi­culté avez-vous ren­con­trée ?

Au début, c’est la par­tie admin­is­tra­tive et juridique qui est com­pliquée. Il faut être très péd­a­gogue pour expli­quer à un client les dif­férentes claus­es par exem­ple. Vien­nent ensuite les dif­fi­cultés con­cer­nant la par­tie tech­nique. Je me suis for­mé sur le ter­rain, en écoutant mes col­lègues et en les suiv­ant en vis­ite. C’est pour cela qu’une for­ma­tion en alter­nance est un atout dans ce domaine. Charles m’accompagne durant toute la durée de ma for­ma­tion.  La fran­chise est aus­si d’un grand sup­port. Durant le con­fine­ment, nous assis­tons aux for­ma­tions quo­ti­di­ennes du RE/MAX On Speak­er, durant lesquelles des dirigeants de RE/MAX France vien­nent nous don­ner des con­seils. C’est très intéres­sant et nous débrie­fons avec l’équipe après chaque ses­sion.


Pourquoi vient-on vous voir vous ?

On vient me voir car je suis jeune, sociable, très réactif et que j’ai envie de travailler ! Je veux tout donner et de prouver ce que je vaux. Et on vient voir notre agence car on nous a déjà vus. Nous bombardons les réseaux sociaux !

Quel con­seil don­ner­iez-vous à quelqu’un qui voudrait se lancer dans l’immobilier ?

Pour tra­vailler dans l’immobilier, il faut aimer les gens, aimer négoci­er et être motivé. Nous tra­vail­lons beau­coup, par­fois tard le soir, sou­vent les samedis et les dimanch­es donc il faut être pas­sion­né.


Quelle est votre vision de l’évolution du méti­er et com­ment envis­agez-vous l’avenir ?

Je pense que le marché de l’immobilier va con­tin­uer de pro­gress­er, même si nous vivons une passe dif­fi­cile en ce moment. Quand tout sera ter­miné, les agences repar­tiront sur un même pied d’égalité. L’immobilier est l’avenir. Tout le monde a besoin de se loger.  En ter­mes de com­mu­ni­ca­tion, nous essayons de pro­gress­er tous les jours car il faut suiv­re les évo­lu­tions sans atten­dre à son bureau la venue du client. Il faut aller vers lui et com­mu­ni­quer sur les réseaux !


Quel sera votre dernier mot ?

J’adore ce métier, j’ai eu un excellent tuteur, une super équipe et c’est la meilleure agence dans laquelle j’aurais pu imaginer faire mon apprentissage. Si des personnes veulent trouver leur logement idéal, qu’ils viennent voir RE/MAX Sélection !

Interview Charles Descamp RE/MAX - Le temps d'écrire

Interview menée et rédigée par Valérie Chèze, Le temps d’écrire, avril 2020

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