Les bleus de l'océan

Les bleus de l’océan

J’ai toujours habité loin de la mer et pourtant c’est elle qui m’habite. L’immensité et les multiples dégradés de tons de bleus m’apaisent et me ressourcent. Ces bleus de l’océan…

Marine, comme la cas­quette d’un beau marin au pom­pon doux,

Cyan, comme la tex­ture que j’étale sur ma toile,

Indi­go, comme les draps de lin frais dans lesquels je me love, le soir, avec un livre,

Ciel, comme l’immensité lac­tée dont l’infini nous laisse rêveur,

Nuit comme ces myr­i­ades d’étoiles qui clig­no­tent dans le firmament,

Pét­role, comme un navire glis­sant dans les vagues vers un port lointain,

Majorelle, comme les poter­ies et les faïences de ces jardins de Marrakech,

Turquoise, comme ces mers du sud, promess­es de soleil,

Cobalt, comme le bleu d’un artisan,

Pas­tel, comme les lignes d’une aquarelle,

Azur, comme l’espérance de lende­mains qui chantent,

Aigue marine, comme l’éclat d’un bijou,

Den­im, comme mon jean préféré, usé par les ans,

Saphyr, comme la bague de fiançailles de ma maman,

Mer du sud, comme le paci­fique des conquistadors,

Klein comme les toiles de ce pein­tre avant-gardiste,

Roi, comme l’océan qui ne se laisse pas dompter.


J’ai tou­jours rêvé d’habiter au bord de l’océan. Ce serait un apparte­ment aux larges baies vit­rées don­nant sur une grande ter­rasse qui sur­plomberait la grande bleue. Aux beaux jours je descendrais nag­er et par tem­pête, je boirais mon thé fumant en lisant sur une méri­di­enne, tout en obser­vant le mer­veilleux spec­ta­cle des vagues roulant dans la fureur de la tourmente.

Valérie Chèze, juil­let 2020

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